Françoise Sullivan

Rose

Acrylique sur toile
1999
91,5 x 91,5 cm (36 x 36 po)
Prix disponible sur demande

À propos de l'artiste

Françoise Sullivan

Françoise Sullivan

Françoise Sullivan est née en 1923 à Montréal, où elle a reçu sa formation première à l’École des beaux-arts. Si cette artiste unique aux multiples facettes est reconnue comme danseuse et chorégraphe, c’est son travail d’artiste des arts visuels qui marque véritablement sa longue carrière. Aujourd’hui, Françoise Sullivan est assurément la plus importante artiste en arts visuels canadienne vivante.

Aux côtés de Paul-Émile Borduas et de Jean Paul Riopelle, elle a fait partie des membres fondateurs de l’Automatisme, mouvement avant-gardiste dont elle signa en 1948 le manifeste Refus global, auquel fut annexé le texte intégral de sa célèbre conférence, La danse et l’espoir. Dans les années 1960, elle devient sculpteure, puis dans les années 1970, artiste conceptuelle. C’est dans les années 1980 que Françoise Sullivan revient définitivement à la peinture.

D’abord tournée vers la mythologie grecque à la suite d’un long séjour sur l’île de Crête, la peinture de Sullivan se simplifiera dans les années 1990 pour devenir très souvent monochrome. C’est cette approche qui fera d’elle la vedette de la scène artistique visuelle canadienne.

Active depuis plus de 70 ans, elle travaille encore à l’atelier tous les jours. Ce qu’écrivait l’historienne de l’art Louise Déry, son amie, en 2017, est toujours vrai : « Elle persiste avec autant d’élan, dans l’espace tout blanc de son vaste atelier, là où l’on ressent l’ébullition merveilleuse de quelqu’un qui ne cesse de se penser à travers les aléas de l’intuition, de la réflexion et de l’expérimentation. » (Louise Déry, Trajectoires, 2017)

Enseignante au Département des Beaux-Arts de l’Université Concordia de Montréal pendant plus de 30 ans, Françoise Sullivan a remporté le prix Paul-Émile-Borduas en 1987 et le prix de la Fondation Gershon Iskowitz en 2008. Ses œuvres ont fait l’objet d’innombrables expositions individuelles et collectives, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, en 1981 et en 2018, au Musée national des beaux-arts du Québec, en 1993, et au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2003.

La Galerie Simon Blais la représente depuis l’année 2005.